Stevans est né en 2003 à Genève. Yvan Franel, auteur, chanteur, guitariste, pianiste, rencontre Bruno Tancredi, bassiste. Très vite, le groupe sort « The Reversal EP » dont le single « Monday’s Wedding » va rapidement les révéler sur la scène helvétique. L’année suivante, John Chirico, batteur, percussionniste rejoint la formation. Leur premier album éponyme, « Stevans », est réalisé par Bertrand Siffert, producteur et ingénieur du son pour les Young Gods. Il sort à l’automne 2006 avec un son rock allant de Franz Ferdinand à Stereophonics, en passant par Oasis. Trois singles vont s’imposer sur les radios, « Rocky, drunky pervert », « Emotional cash » et surtout, « Monday’s wedding ». Un succès national qui leur permet de s’exporter à l’étranger. Ils enchainent alors, en quelques années, plus de 200 concerts dans toute l’Europe. L’occasion, pour eux de jouer avec, entre autres, The Servant, Natalie Imbruglia, Kaiser Chiefs, ou encore Rita Mitsouko. Ils sont programmés dans de nombreux festivals, dont le Paléo de Nyon et le NRJ Music Tour à l’Arena de Genève. En 2008, ils jouent au Montreux Jazz Festival sur la scène de l’Auditorium Stravinsky, en première partie de Deep Purple. Janvier 2010, Stevans s’apprête à s’insérer un peu plus dans l’univers pop-rock européen avec « Fake ». Un deuxième album aux mélodies toujours aussi efficaces et aux textes toujours plus sur le fil, entre sentiments et second degré. Le potentiel international du groupe s’affirme désormais, porté par le premier single, « Vodka Redgirls », déjà programmé en boucle sur plusieurs radios…
Les Rebans, 3 demoiselles-rossignols, éclosent dans la région lémanique une belle nuit d’ivresse, dans un univers poivré et peuplé de canards en plastiques. Elles évoluent ainsi entre les parois fragiles de leurs délires depuis une année, naviguant entre folk et rock, écrivant et composant selon leurs envies.
La scène leur sert désormais d’exutoire à passion, entre mélancolie et folie assumée.